La revue permanente des professionnels de l'Europe

La revue permanente des professionnels de l’Europe

« Une codification de la liberté de circulation du travailleur en partie décevante »

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Gaëlle LIPINSKI
, titulaire d’un Master 2 professionnel Union européenne et collectivités territoriales du Centre européen universitaire de Nancy 2, et d’un Master 2 recherche droit de l’environnement de l’Institut de droit de l’environnement de Lyon 3, travaille aujourd’hui à l’achèvement de sa thèse de doctorat. Le sujet de celle-ci porte sur les « droits fondamentaux et les politiques de visas, d’asile et d’immigration dans l’Union européenne ». Après avoir effectué un stage à la section du rapport et des études du Conseil d’État, elle a assuré des travaux dirigés en droit européen des personnes. Depuis cette période, elle conjugue le travail de recherche au niveau universitaire et une activité de juriste notamment en cabinet d’avocats au Luxembourg.
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Accéder à l'article dans son intégralité : « Une codification de la liberté de circulation du travailleur en partie décevante »

 


 

Valéry GISCARD d’ESTAING : « Dix ans avec la monnaie unique : quel bilan et quelles perspectives ? »

Photo_VGEConférence inaugurale, vendredi 25 novembre 2011, à l'ENA : M. le Président Valéry GISCARD d’ESTAING a prononcé le discours d'ouverture sur le thème : « Dix ans avec la monnaie unique : quel bilan et quelles perspectives ? » dans le cadre du séminaire franco-allemand annuel des « Entretiens de Strasbourg/Strassburger Gespräche ».

Retrouvez l'intervention de M. le Président Valéry GISCARD d’ESTAING en cliquant sur ce lien  : « Dix ans avec la monnaie unique : quel bilan et quelles perspectives ? »

 

Accéder, également, au discours d'accueil prononcé à cette occasion par M. François-Gilles Le Theule, Directeur des affaires européennes, ENA.

 

 

Discours de Michel BARNIER

Photo_Michel_BARNIERMichel BARNIER est diplômé de l'Ecole Supérieure de Commerce de Paris. Il est depuis février 2010, Commissaire européen chargé du marché intérieur et des services. Il est également Vice-président du Parti populaire européen depuis mars 2006 . Sa carrière politique est constituée de plusieurs mandats. Il a été de juin 2009 à février 2010, député européen, Président de la délégation française du PPE. De 1978 à 1995, il a été député de la Savoie. Il a occupé différents postes ministérielles : Ministre de l'Agriculture et de la Pêche, Ministre des affaires étrangères, Ministre délégué aux affaires européennes, Ministre de l'environnement. Il est aussi l'auteur de nombreuses publications sur les thématiques de l'Europe et de l'agriculture.


Accéder au discours de Michel BARNIER prononcé le 11 mai 2011, dans le cadre des 6èmes Rendez-vous européens de Strasbourg.

 

«L’harmonisation européenne des brevets : enjeux économiques et embûches politiques»



Antoine_DINTRICHAntoine Dintrich est diplômé de Sup de Co Reims, titulaire d’un Master Recherche (DEA) en Marketing et Stratégie de l’Université de Paris Dauphine et d’un Diplôme Universitaire en Stratégie de Propriété intellectuelle et Innovation de l’Université de Strasbourg.
Il est Directeur Général de l’IEEPI, Institut Européen Entreprise et Propriété Intellectuelle, qu’il a créé en 2004 à l’initiative du Ministère de l’Industrie et de l’INPI. L’IEEPI développe des actions de formation à la propriété intellectuelle auprès des dirigeants d’entreprises et des acteurs de la recherche publique et universitaire.
Antoine Dintrich est un expert des enjeux de formation liés à l’innovation, à la propriété intellectuelle et au transfert de technologie. Il intervient en tant qu’expert auprès de l’Office Européen des Brevets et est impliqué dans de nombreux projets soutenus par l’Union Européenne.


Résumé

Le système de brevet européen actuellement en vigueur est coûteux lors de l’acquisition des droits de propriété industrielle et présente une forte insécurité juridique lors de leur défense.
Cette situation est préjudiciable pour les entreprises de l’Union européenne (UE), particulièrement les PME, qui peuvent être dissuadées de protéger certaines de leurs innovations.
C'est la raison pour laquelle un brevet unique pour l’ensemble des pays de l’UE adossé à un tribunal centralisé de gestion des contentieux constituerait une avancée importante dans l’outillage nécessaire au développement de l’innovation sur le territoire communautaire.
Le régime linguistique du brevet et la mise en place d’une juridiction dédiée se heurtent cependant à de fortes résistances politiques.


Accéder à l'article dans son intégralité : « L’harmonisation européenne des brevets : enjeux économiques et embûches politiques »
 

« Silencieux comme la neige, l'introduction de l'euro en Estonie »

Hanno Mußler publie dans Etudes européennes : « Silencieux comme la neige, l'introduction de l'euro en Estonie » en allemand.

Il est né en 1971 à Bielefeld. Après avec obtenu son baccalauréat littéraire, il s'engage dans des études thumb_Photo_H_MUSSLERd'économie à l'Université de Bamberg jusqu'en 1996. Cette année là, il part à Budapest pendant huit mois où il travaille comme journaliste freelance du "nouveau Pester Lloyd", le journal germanophone de la Hongrie. Il s'intéresse en particulier à la transition économique du pays vers l'économie de marché. Il poursuit ensuite ses études au Royaume-Uni (University of Reading) où il obtient un Master spécialisé sur les services financiers et bancaires à l'échelle internationale (Master of Science in International Banking et Financial services). En 1998, il entre au service économique du grand journal allemand de Francfort, la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Il y écrit principalement des articles sur les grandes banques privées et publiques et continue de suivre les événements en Europe centrale et orientale sur le marché des capitaux.

Résumé :
Le 1 janvier 2011, l'Estonie a introduit l'euro comme monnaie nationale, malgré tous les obstacles liés à la dette au sein de la zone euro. Par ce moyen, l'Etat balte cherche à se distinguer de son grand voisin, la Russie. D'un point de vue culturel, les Estoniens se sentent plus d'affinités avec l'Europe occidentale. La culture allemande est particulièrement présente dans la capitale, Tallinn, qui est aussi une ancienne ville de la ligue hanséatique (Reval). Pour être qualifié comme étant le dix-septième pays entrant dans la zone euro, le pays a dû subir une politique d'épargne très contraignante, notamment après la fin soudaine d'un boom de biens immobiliers financé par le crédit en 2008. Aujourd'hui, le revenu par habitant des Estoniens est le plus bas de la zone euro, le taux de chômage est très élevé et le montant des retraites très faible. La dette publique atteint 7% du produit intérieur brut mais la reprise économique semble s'amorcer. En 2011, l'Estonie ne sera pas contrainte de vendre un seul emprunt d'Etat.
De manière générale, les pays membres issus du Nord-Est de l'Union peinent à comprendre les  pays sur-endettés du Sud de l'Europe, comme la Grèce et le Portugal, qui ont vécu au-dessus de leurs moyens et dont la population a montré son hostilité aux mesures d'austérité. Ces pays sont perçus comme les « Etats Dolce Vita ».
Malgré la rigueur des mesures et leur impopularité, le gouvernement estonien en place a été réélu et il s'est rangé à l'avis de l'Allemagne, de la Finlande, des Pays-Bas et de l'Autriche, pour imposer de sévères conditions d'attribution aux transferts monétaires organisés en faveur de certains États membres.
Malgré la rigueur des mesures et leur impopularité, le gouvernement estonien en place a été réélu et il s'est rangé à l'avis de l'Allemagne, de la Finlande, des Pays-Bas et de l'Autriche, pour imposer de sévères conditions d'attribution aux transferts monétaires organisés en faveur de certains États membres.

 

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