La revue permanente des professionnels de l'Europe

La revue permanente des professionnels de l’Europe

 

«L’harmonisation européenne des brevets : enjeux économiques et embûches politiques»



Antoine_DINTRICHAntoine Dintrich est diplômé de Sup de Co Reims, titulaire d’un Master Recherche (DEA) en Marketing et Stratégie de l’Université de Paris Dauphine et d’un Diplôme Universitaire en Stratégie de Propriété intellectuelle et Innovation de l’Université de Strasbourg.
Il est Directeur Général de l’IEEPI, Institut Européen Entreprise et Propriété Intellectuelle, qu’il a créé en 2004 à l’initiative du Ministère de l’Industrie et de l’INPI. L’IEEPI développe des actions de formation à la propriété intellectuelle auprès des dirigeants d’entreprises et des acteurs de la recherche publique et universitaire.
Antoine Dintrich est un expert des enjeux de formation liés à l’innovation, à la propriété intellectuelle et au transfert de technologie. Il intervient en tant qu’expert auprès de l’Office Européen des Brevets et est impliqué dans de nombreux projets soutenus par l’Union Européenne.


Résumé

Le système de brevet européen actuellement en vigueur est coûteux lors de l’acquisition des droits de propriété industrielle et présente une forte insécurité juridique lors de leur défense.
Cette situation est préjudiciable pour les entreprises de l’Union européenne (UE), particulièrement les PME, qui peuvent être dissuadées de protéger certaines de leurs innovations.
C'est la raison pour laquelle un brevet unique pour l’ensemble des pays de l’UE adossé à un tribunal centralisé de gestion des contentieux constituerait une avancée importante dans l’outillage nécessaire au développement de l’innovation sur le territoire communautaire.
Le régime linguistique du brevet et la mise en place d’une juridiction dédiée se heurtent cependant à de fortes résistances politiques.


Accéder à l'article dans son intégralité : « L’harmonisation européenne des brevets : enjeux économiques et embûches politiques »
 

« Les institutions européennes font leur histoire »

Le 9 mai, l'Union européenne commémore traditionnellement chaque année la déclaration faite par Robert Schuman en 1950. Cette date est même devenue depuis 1985 la fête de l'Europe, mais le premier traité communautaire, fondateur du système communautaire et lancé par cette déclaration est lui généralement oublié : il s'agit du traité de Paris, signé le 18 avril 1951. À l'occasion du soixantième anniversaire de sa signature le 18 avril 2011, cette journée d'études vise à interroger la manière dont s'écrit l'histoire des institutions européennes en faisant dialoguer pour la première fois toutes les parties prenantes.
Il ne s'agit pas d'une nouvelle journée sur l'historiographie de la construction européenne mais d'ouvrir une réflexion sur les raisons qui poussent les institutions européennes à faire écrire leur histoire par des spécialistes. En regroupant aussi bien les auteurs de ces histoires institutionnelles, leurs commanditaires, que quelques grands témoins et hauts fonctionnaires ayant contribué à faire cette histoire, cette rencontre permettra d'échanger et de mettre en perspective les objectifs et modalités de réalisation de ces entreprises ainsi que leur raison d'être dans le contexte plus large de l'histoire de la construction européenne.
Outre les enjeux de mémoire au sein des institutions européennes, il s'agira par ailleurs d'éclairer les modalités pratiques de réalisation de ces histoires institutionnelles et les nombreuses questions qu'elles posent : relations avec les Anciens, poids des témoignages, confrontation entre histoire orale et archives écrites.  (source : http://18avril.misha.fr/)

Accéder aux vidéos de cette journée par session :

 

« Silencieux comme la neige, l'introduction de l'euro en Estonie »

Hanno Mußler publie dans Etudes européennes : « Silencieux comme la neige, l'introduction de l'euro en Estonie » en allemand.

Il est né en 1971 à Bielefeld. Après avec obtenu son baccalauréat littéraire, il s'engage dans des études thumb_Photo_H_MUSSLERd'économie à l'Université de Bamberg jusqu'en 1996. Cette année là, il part à Budapest pendant huit mois où il travaille comme journaliste freelance du "nouveau Pester Lloyd", le journal germanophone de la Hongrie. Il s'intéresse en particulier à la transition économique du pays vers l'économie de marché. Il poursuit ensuite ses études au Royaume-Uni (University of Reading) où il obtient un Master spécialisé sur les services financiers et bancaires à l'échelle internationale (Master of Science in International Banking et Financial services). En 1998, il entre au service économique du grand journal allemand de Francfort, la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Il y écrit principalement des articles sur les grandes banques privées et publiques et continue de suivre les événements en Europe centrale et orientale sur le marché des capitaux.

Résumé :
Le 1 janvier 2011, l'Estonie a introduit l'euro comme monnaie nationale, malgré tous les obstacles liés à la dette au sein de la zone euro. Par ce moyen, l'Etat balte cherche à se distinguer de son grand voisin, la Russie. D'un point de vue culturel, les Estoniens se sentent plus d'affinités avec l'Europe occidentale. La culture allemande est particulièrement présente dans la capitale, Tallinn, qui est aussi une ancienne ville de la ligue hanséatique (Reval). Pour être qualifié comme étant le dix-septième pays entrant dans la zone euro, le pays a dû subir une politique d'épargne très contraignante, notamment après la fin soudaine d'un boom de biens immobiliers financé par le crédit en 2008. Aujourd'hui, le revenu par habitant des Estoniens est le plus bas de la zone euro, le taux de chômage est très élevé et le montant des retraites très faible. La dette publique atteint 7% du produit intérieur brut mais la reprise économique semble s'amorcer. En 2011, l'Estonie ne sera pas contrainte de vendre un seul emprunt d'Etat.
De manière générale, les pays membres issus du Nord-Est de l'Union peinent à comprendre les  pays sur-endettés du Sud de l'Europe, comme la Grèce et le Portugal, qui ont vécu au-dessus de leurs moyens et dont la population a montré son hostilité aux mesures d'austérité. Ces pays sont perçus comme les « Etats Dolce Vita ».
Malgré la rigueur des mesures et leur impopularité, le gouvernement estonien en place a été réélu et il s'est rangé à l'avis de l'Allemagne, de la Finlande, des Pays-Bas et de l'Autriche, pour imposer de sévères conditions d'attribution aux transferts monétaires organisés en faveur de certains États membres.
Malgré la rigueur des mesures et leur impopularité, le gouvernement estonien en place a été réélu et il s'est rangé à l'avis de l'Allemagne, de la Finlande, des Pays-Bas et de l'Autriche, pour imposer de sévères conditions d'attribution aux transferts monétaires organisés en faveur de certains États membres.

 

Lire la suite...
 

«Chronique de l’administration européenne»

La revue Études européennes s’adresse de façon privilégiée aux praticiens et aux enseignants-chercheurs actifs dans le champ européen. Elle a recours à l’expertise des professionnels de l’Europe et offre un espace d’expression à ses grands témoins. Études européennes propose une réflexion de haut niveau et une information inédite et accessible à tous qui couvrent les différents domaines liés à l'Union européenne.

Parce que les questions administratives occupent désormais une ampleur considérable dans le cadre de l’Union européenne un partenariat a été noué avec la Revue Française d'Administration Publique qui publie de façon semestrielle la « Chronique de l’administration européenne » .

Cette « Chronique de l’administration européenne » est accessible directement via ce lien.

SOMMAIRE

 


Page 13 sur 15

RECHERCHER


* Veuillez saisir votre nom et votre email.

video en ligne

Etudes Europeennes