La revue permanente des professionnels de l'Europe

La revue permanente des professionnels de l’Europe

Discours de Michel BARNIER

Photo_Michel_BARNIERMichel BARNIER est diplômé de l'Ecole Supérieure de Commerce de Paris. Il est depuis février 2010, Commissaire européen chargé du marché intérieur et des services. Il est également Vice-président du Parti populaire européen depuis mars 2006 . Sa carrière politique est constituée de plusieurs mandats. Il a été de juin 2009 à février 2010, député européen, Président de la délégation française du PPE. De 1978 à 1995, il a été député de la Savoie. Il a occupé différents postes ministérielles : Ministre de l'Agriculture et de la Pêche, Ministre des affaires étrangères, Ministre délégué aux affaires européennes, Ministre de l'environnement. Il est aussi l'auteur de nombreuses publications sur les thématiques de l'Europe et de l'agriculture.


Accéder au discours de Michel BARNIER prononcé le 11 mai 2011, dans le cadre des 6èmes Rendez-vous européens de Strasbourg.

   

« Chronique de l’administration européenne » II

La revue Études européennes s’adresse de façon privilégiée aux praticiens et aux enseignants-chercheurs actifs dans le champ européen. Elle a recours à l’expertise des professionnels de l’Europe et offre un espace d’expression à ses grands témoins. Études européennes propose une réflexion de haut niveau et une information inédite et accessible à tous qui couvrent les différents domaines liés à l'Union européenne.

Parce que les questions administratives occupent désormais une ampleur considérable dans le cadre de l’Union européenne un partenariat a été noué avec la Revue Française d'Administration Publique qui publie de façon semestrielle la « Chronique de l’administration européenne ».

Cette « Chronique de l’administration européenne » est accessible directement via ce lien.

SOMMAIRE

 

«L’harmonisation européenne des brevets : enjeux économiques et embûches politiques»



Antoine_DINTRICHAntoine Dintrich est diplômé de Sup de Co Reims, titulaire d’un Master Recherche (DEA) en Marketing et Stratégie de l’Université de Paris Dauphine et d’un Diplôme Universitaire en Stratégie de Propriété intellectuelle et Innovation de l’Université de Strasbourg.
Il est Directeur Général de l’IEEPI, Institut Européen Entreprise et Propriété Intellectuelle, qu’il a créé en 2004 à l’initiative du Ministère de l’Industrie et de l’INPI. L’IEEPI développe des actions de formation à la propriété intellectuelle auprès des dirigeants d’entreprises et des acteurs de la recherche publique et universitaire.
Antoine Dintrich est un expert des enjeux de formation liés à l’innovation, à la propriété intellectuelle et au transfert de technologie. Il intervient en tant qu’expert auprès de l’Office Européen des Brevets et est impliqué dans de nombreux projets soutenus par l’Union Européenne.


Résumé

Le système de brevet européen actuellement en vigueur est coûteux lors de l’acquisition des droits de propriété industrielle et présente une forte insécurité juridique lors de leur défense.
Cette situation est préjudiciable pour les entreprises de l’Union européenne (UE), particulièrement les PME, qui peuvent être dissuadées de protéger certaines de leurs innovations.
C'est la raison pour laquelle un brevet unique pour l’ensemble des pays de l’UE adossé à un tribunal centralisé de gestion des contentieux constituerait une avancée importante dans l’outillage nécessaire au développement de l’innovation sur le territoire communautaire.
Le régime linguistique du brevet et la mise en place d’une juridiction dédiée se heurtent cependant à de fortes résistances politiques.


Accéder à l'article dans son intégralité : « L’harmonisation européenne des brevets : enjeux économiques et embûches politiques »
 

« Les institutions européennes font leur histoire »

Le 9 mai, l'Union européenne commémore traditionnellement chaque année la déclaration faite par Robert Schuman en 1950. Cette date est même devenue depuis 1985 la fête de l'Europe, mais le premier traité communautaire, fondateur du système communautaire et lancé par cette déclaration est lui généralement oublié : il s'agit du traité de Paris, signé le 18 avril 1951. À l'occasion du soixantième anniversaire de sa signature le 18 avril 2011, cette journée d'études vise à interroger la manière dont s'écrit l'histoire des institutions européennes en faisant dialoguer pour la première fois toutes les parties prenantes.
Il ne s'agit pas d'une nouvelle journée sur l'historiographie de la construction européenne mais d'ouvrir une réflexion sur les raisons qui poussent les institutions européennes à faire écrire leur histoire par des spécialistes. En regroupant aussi bien les auteurs de ces histoires institutionnelles, leurs commanditaires, que quelques grands témoins et hauts fonctionnaires ayant contribué à faire cette histoire, cette rencontre permettra d'échanger et de mettre en perspective les objectifs et modalités de réalisation de ces entreprises ainsi que leur raison d'être dans le contexte plus large de l'histoire de la construction européenne.
Outre les enjeux de mémoire au sein des institutions européennes, il s'agira par ailleurs d'éclairer les modalités pratiques de réalisation de ces histoires institutionnelles et les nombreuses questions qu'elles posent : relations avec les Anciens, poids des témoignages, confrontation entre histoire orale et archives écrites.  (source : http://18avril.misha.fr/)

Accéder aux vidéos de cette journée par session :

 


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